écrit par : Daniel Martel  

Désert Spirituel

 

Chers amis et biens-aimés de Dieu, Martial m’a demandé d’écrire un mot sur ce qui suit. Alors voilà.

Jésus a dit:

“Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance” (Jean.10:10).


Quelle parole magnifique et bénissante, n’est-ce pas? Cette vie que nous possédons en nous-même, Dieu veut la faire jaillir comme une fontaine débordante (Jn.4:14; 7:38). Jamais le Seigneur n’a eu l’idée de garder en réserve ses bénédictions. Il ne garde pas dans ses greniers ce que nous avons tant besoin pour connaître une vie chrétienne joyeuse, débordante et digne de sa grâce. Au contraire, Dieu “nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété” (II Pierre 1:3).


Alors, direz-vous, pourquoi certains chrétiens viennent-ils à expérimenter un désert spirituel si sec que même les serpents n’en voudraient pas ? Il est bien vrai, malheureusement, que souvent les croyants passent par une sécheresse spirituelle. Est-ce là le voeux de Dieu ? La réponse est évidente. Aucune parole scripturaire ne nous permet de croire cela.


Deux questions doivent alors surgir de notre pensée.

 

1. Quelle est la cause de cette    

    sécheresse ?

2. Comment en sortir ?


1. Quelle est la cause

de cette sécheresse ?


Nous avons déjà compris que cet état spirituel n’est pas dans la volonté de Dieu. Maintenant, cette vie abondante, est donné à chaque brebis par Dieu lui-même. Il n’y a pas d’intermédiaire qui pourrait mettre en jeu la réalisation de cette promesse. Par conséquent, il n’y a que deux personnes en cause: Dieu qui donne cette vie abondante ou la brebis qui la reçoit. Nous avons déjà dit que Dieu a donné tout ce qui contribue à la réalisation de cette abondance. Il ne peut y avoir d’autre concerné que moi et moi seul par cet état désolant.


Ceci étant dit, qu’y a-t-il en moi qui peut causer cet état?


• L’orgueil.

• La résistance à la volonté de

  Dieu.

• Un péché.

• La rébellion à sa direction et à sa

  souveraineté.

• La négligence de se nourrir de

  sa communion par sa parole et

  par la prière.

• Le compromit avec des choses

  mauvaises ou même des

  choses bonnes mais qui nous

  privent du discernement des

  choses meilleures.

• Le manque de consécration.

• Les mauvaises priorités.

• Le manque d’assiduité à la    

  communion des frères et sœurs.

• Le refus de l’épreuve.

 

• Regarder aux autres plutôt qu’à

  Jésus.

• Le refus de pardonner.

• L’amertume.

• Prendre des mauvaises solutions.

• Des mauvais choix.

• Le manque d’engagement à

  servir.

• La recherche de la satisfaction

  dans le monde.

• Des attentes irréalistes ou non

  conformes au plan de Dieu.

• Des désirs passionnés et

  innasouvis.

• Le manque de contrôle des  

  pensées vaines, folles, haineuses,

  mondaines, tortueuses, perverses,  

  etc.

• La critique et la médisance.

• Se justifier plutôt que de s’humilier.

• Juger Dieu et l’accuser.

• Juger les autres.

• Le manque de reconnaissance.

• Les plaintes incessantes.

• L’insatisfaction de ce que Dieu

  nous donne.

• La recherche des choses vaines.

• ET LA LISTE CONTINUE.


L’une de ces choses ou m?ecirc;me plusieurs de ces choses peuvent être la cause de la sécheresse spirituelle d’un croyant.


2. Comment sortir

de cette sécheresse ?


Premièrement, je dois reconnaître  que Dieu n’est pas responsable de    ma sécheresse et que cette         

situation n’est pas dans son plan.


Deuxièmement, je dois comprendre que bien que les autres peuvent m’aider et me conseiller, ils ne peuvent faire à ma place ce que Dieu me demande. Je suis donc le seul qui puisse faire ce qu’il faut pour sortir de ce cul-de-sac. Accuser les autres ne permettra jamais à personne de sortir de l’impasse.


Troisièmement, je dois examiner humblement et honnêtement devant le Seigneur ce qui cause en moi le blocage de l’abondance que Dieu veut me donner. La liste précédente peut servir à cette examen. D’autres outils peuvent aussi être forts utiles pour s’examiner. Il peut y avoir plus d’un point en cause.


Quatrièmement, ayant reconnu cette cause ou ces causes, confessez à Dieu votre culpabilité et renoncez définitivement à cela. Attention ! Ne cherchez pas à vous excuser ou vous justifier. Vous avez devant Dieu toujours le choix de bien agir en toutes circonstances agréables ou désagréables, faciles ou difficiles, simples ou complexes, bonnes ou mauvaises, légitimes ou illégitimes.


 Si vous ne vous humiliez pas en cela vous résistez à Dieu vous resterez dans la sécheresse. S’humilier est le point crucial de la délivrance. Par dessus tout demandez à Dieu de vous redonner la joie de votre salut et l’abondance de la vie en lui.


Cinquièmement, ayant renoncé à ce qui est la cause de votre sécheresse, trouvez dans la parole de Dieu ce qui, activement est l’antidote à cette cause.


Par exemple, si vous étiez négligeant envers la lecture de la parole de Dieu, trouvez les versets qui vous instruisent sur comment vous devez vous entretenir désormais avec les Écritures et pratiquez-le. Si vous avez un problème avec la critique, cherchez au contraire à reconnaître le côté louable des choses et des individus et faites le bilan de votre journée au moment de vous coucher. Trouver dans la parole de Dieu un verset à mémoriser qui vous encouragera au moment favorable à la louange.


Sixièmement, demandez au Seigneur, dès le matin de vous accompagner dans ce combat et allez-y avec foi.




Rappelez-vous que Dieu a mis à.

Il n’y a jamais de raisons valables pour justifier la s&ecute;cheresse spirituelle. Vous devez ré agir avec promptitude.


Demandez l’aide d’un frère ou d’une sœur afin de prier pour vous et pour vous conseiller. Faites n’importe quoi, mais faites de quoi et faites le maintenant ! N’acceptez pas cet état de chose.


Vous avez besoin de priez avec les frères et sœurs. Nous en avons tous besoin, moi le premier. Alors planifiez de vous joindre à l’&ecute;glise le mercredi soir pour la réunion de prière, même si vous êtes un peu mal-à-l’aise. Ce besoin n’est pas

optionnel. Si vous négligez cela vous en sentirez les conséquences.


Jésus nous a donné la vie en abondance. Elle est là !


Saisissez-la avec foi et réjouissez-vous de la gr&agrace;ce que Dieu vous donne. Et soyez reconnaissant.


“ Je puis tout par celui qui me fortifie” (Philippiens 4:13)



Daniel Martel













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